FAQ sur la sécurité du complément Doctrine sur Microsoft Word

L’installation du complément Doctrine vous permet désormais de bénéficier de certaines des fonctionnalités d’IA juridique proposés par Doctrine, telles que l’accès au chatbot, à Flow Counsel, ou encore, à Flow Litigate directement sur votre outil de traitement de texte, Microsoft Word.

Pour installer le complément, nous vous invitons à vous rendre sur la marketplace Microsoft et à suivre les instructions détaillées dans cette page.

Cette FAQ répond à l'ensemble de vos questions sur la sécurité du complément Doctrine sur Word.


Comment le complément Doctrine fonctionne-t-il sur Microsoft Word ?

Le complément Doctrine n’est pas un logiciel à installer, mais une extension qui s’intègre directement sur votre outil de traitement de texte, Microsoft Word. Il fonctionne sur le même principe que notre site doctrine.fr : en mode SaaS, c’est-à-dire que tout se passe en ligne de manière sécurisée.

La différence réside simplement dans l’interface : alors que le site doctrine.fr s’exécute sur votre navigateur, le complément s’exécute quant à lui dans son propre environnement technique isolé (une sandbox sécurisée) directement au sein de l’outil Microsoft Word. En effet, Microsoft Word intègre un navigateur natif qui héberge le complément dans un iframe sécurisé, garantissant que celui-ci n’accède qu’aux ressources explicitement autorisées par les permissions.

À quoi le complément a-t-il accès dans mon Word ?

En installant le complément, vous autorisez Doctrine à analyser votre texte, transmettre tout ou partie de vos documents sur internet et vous proposer et intégrer des modifications (lorsque vous insérez les suggestions de réécriture proposées ou lorsque vous insérez des citations, par exemple) pour la fourniture de nos services.

Le respect de la confidentialité de vos données est notre priorité. Ainsi, le complément fonctionne dans un périmètre limité. Il est conçu pour respecter le principe du moindre privilège.

Concrètement, cela veut dire que :

  • Doctrine n’a accès qu’au document sur lequel vous travaillez (celui qui est ouvert sur votre outil de traitement de texte). Doctrine n’a pas accès à vos autres documents stockés sur votre cloud Microsoft ou sur votre ordinateur.
  • L'analyse ne s'active que lorsque le complément est ouvert. Si vous ne lancez pas le complément, Doctrine n’a aucun moyen de lire le contenu du document

Cela veut aussi dire que : si vous fermez votre complément ou votre document, tout accès cesse.

Récapitulatif des différences entre l'application internet doctrine.fr et le complément sur Microsoft Word

  1. La navigateur est natif à Microsoft Word : Contrairement à doctrine.fr qui s’exécute dans un navigateur classique, le complément s’exécute dans l’environnement sécurisé intégré à Word.
  2. Le contenu du document est local à l’ordinateur de l’utilisateur : Le complément accède directement aux fichiers stockés en local qui sont ouverts sur Microsoft Word, alors que doctrine.fr manipule uniquement des documents téléversés en ligne par l’utilisateur.
  3. Le contrôle d’accès via l’API Word : Toutes les interactions avec vos documents sont régies par l'API officielle de Microsoft Word. Ce canal sécurisé limite strictement les actions du Complément aux permissions définies dans son "manifest".

Quelles sont les mesures de sécurité mises en place pour protéger vos données ?

À ce titre, le complément bénéficie des mêmes garanties que le site doctrine.fr en tant que tel.

  • Il entre donc dans le périmètre de certification ISO 27001, dont le certificat et l’ensemble de nos engagements en matière de sécurité sont consultables au lien suivant: https://trust.doctrine.com/.
  • Le complément supporte nativement l’authentification sécurisée en single sign on (SSO).
  • Le complément a été conçu et développé conformément à la politique de développement et de mise en production. Toute modification est soumise à des tests automatisés et à une revue humaine afin de nous assurer que nous n’introduisons pas de failles lors de nos itérations.
  • Nous utilisons le prestataire Datadog qui nous permet à la fois de lutter contre certaines formes d’attaques automatisées et de suivre l’usage de la plateforme pour détecter des anomalies.
  • Nous chiffrons les transferts de données avec les meilleurs algorithmes de chiffrement (TLS 1.2).
  • Nous n’entraînons pas nos algorithmes et modèles d’intelligence artificielle sur vos données. Vos données restent les vôtres et ne se retrouveront pas dans les résultats de nos traitements.

Le schéma d’architecture est disponible ici.

Si vous souhaitez en savoir plus sur notre politique de sécurité, n’hésitez pas à la demander par email à dpo@doctrine.fr.